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Self-Assessment, auto-évaluation avec le modèle EFQM

Communiquer avec votre organisation et actualiser votre stratégie!

La plupart des concepts de management se focalisent sur un seul aspect. Par exemple, avec l’ « Activity Based Costing », vous aurez une meilleure maitrise de vos coûts; avec une étude de marché, vous aurez l’occasion de mieux cerner vos clients... En revanche, le modèle EFQM vous donne, quant à lui, une vue globale sur la performance de votre organisation. Ce modèle de management (le plus largement utilisé en Europe) vous permet, en effet, d’intégrer les informations parcellaires obtenues par l’utilisation de tous les autres outils.

En utilisant le modèle EFQM, il y a divers moyens d’actualiser votre stratégie.

Evaluer le niveau de performance de votre organisation

Lorsque vous préparez un voyage, avant de mettre le moteur de la voiture en marche et prendre la route, vous devez tout d’abord connaitre votre positon actuelle. La problématique est exactement la même lorsque que vous décidez de vous engager dans une démarche de progrès: avant d’identifier et de mettre en place vos actions d’amélioration, votre première préoccupation est d’avoir une photographie de votre organisation en vue d’évaluer votre niveau actuel de maturité.

Pour obtenir cette «photographie» de votre organisation, Bbest met gratuitement à votre disposition un questionnaire d’auto-évaluation (www.bbest.be section « instruments »). Avec ce questionnaire, vous couvriez l’ensemble des 9 critères EFQM (Leadership, Stratégie, Personnel, etc.). L’analyse des réponses obtenues vous permettra d’identifier les points forts et les domaines d’améliorations potentiels de votre organisation… et ce, afin de pouvoir concentrer vos efforts sur les domaines d’amélioration prioritaires.Bbest peut vous aider en realisant un self-assesment.

Utiliser la communication comme levier de motivation

Améliorer les performances de votre organisation est une quête perpétuelle. C’est pour cela qu’il est primordial de, d’abord, définir des objectifs motivants. C’est avec cette idée en tête que l’EFQM a lancé les « Niveaux d’Excellence » qui permettent à chaque organisation de gravir les étapes successives vers l’Excellence.

  • Celui qui veut démarrer sur le chemin vers l’Excellence débutera un programme “Committed to Excellence” (C2E)
  • Celui qui a déjà parcouru un bout de chemin peut envisager de poursuivre grâce à “Recognised for Excellence” (R4E)
  • Celui qui veut se comparer aux meilleurs organisations du Benelux participera au le “Benelux Excellence Award” (BEA)
  • Et enfin , la crème des organisation participera à l’“European Excellence Award” (EEA) et ce, afin de se comparer aux organisations les plus performantes en Europe.

Plus d’info voir www.bbest.be Les Niveaux d'Excellence EFQM

Elargissez vos connaissances

Choisissez le chemin qui correspond le mieux à vos besoins et à vos ambitions.

 

La fièvre des examens

Par Tony Vanderbruggen

Ma fille n’en peut plus tellement elle est nerveuse: demain elle reçoit son bulletin. Elle n’a pourtant de souci à se faire pour aucune branche, elle est systématiquement au-dessus de la moyenne. D’accord, elle est moins forte en maths, mais elle est capable de réussir, moyennant quelques efforts classiques. Malgré tout, la voilà de nouveau «une angoisse sur pattes»! Elle s’est levée deux fois en pleine par nuit, elle dort mal!

La première fois, j’ai utilisé les arguments connus: Les examens et les bulletins servent à déterminer ce que l’on a bien fait et ce qu’il faut améliorer la prochaine fois. Comment peut-on s’appuyer sur ses points forts si on ne les connaît pas et améliorer ses faiblesses si on n’en a pas la moindre idée? Les examens et les bulletins sont là pour nous aider à nous améliorer, pas pour nous ennuyer. S’ils n’existaient pas, il faudrait les inventer!

Cet argument n’a pas vraiment fonctionné, un quart d’heure plus tard elle était de nouveau levée. Elle n’avait fait que «ruminer» son examen de maths. Elle trouvait toujours cet examen difficile, mais cette fois-ci, c’était véritablement une catastrophe. J’ai donc argumenté: nous attendrons le bulletin et nous verrons si les maths posaient un problème structurel. Si tel était le cas, il valait mieux le savoir afin d’en tenir compte. En effet, les examens et les bulletins peuvent indiquer des orientations d’études à suivre et ne pas suivre. Finalement, nous avons toujours la possibilité de dialoguer avec les professeurs afin de savoir exactement ce qui se passe, ce qu’il vaut mieux faire, comment nous y prendre et quelles sont les alternatives possibles.

Cette argumentation n’a pas suffit non plus, lorsque je suis aller dormir, elle en était toujours à se retourner dans son lit. Elle trouvait ennuyeux que tout le monde soit au courant de son mauvais niveau de prestation. Je la comprends, personne n’aime déchoir aux yeux de ses copains et copines. Sur ce point, je n’ai pas eu de réponse immédiate, je n’ai rien trouvé de mieux que: «Si tu as fait de ton mieux, tu ne peux rien te reprocher ; ce n’est pas une honte de ne pas être la meilleure dans un domaine particulier».

Après cela, je lui ai expliqué que j’allais aussi dormir car demain sera une rude journée. Un assesseur vient dans notre entreprise, il va évaluer le fonctionnement de notre organisation. Nos points forts et points faibles vont apparaître clairement. A cela, ma fille m’a répliqué: «C’est quand même bien, c’est pour t’améliorer, pas pour t’ennuyer. Si cela n’existait pas, il faudrait l’inventer. Cette personne te dira aussi comment tu peux mieux t’y prendre, quelles alternatives se présentent à toi. Les résultats serontils publiés dans le journal?»

«Seulement s’ils sont bons» fut ma réponse.

«Veinard», dit-elle, «cela me paraît être un bon système.»